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Dirigeant de hoomy : découvrez l’histoire de hoomy et de son dirigeant, Thierry Violleau

Retrouvez l'interview du dirigeant de hoomy : Thierry Violleau

Publié le Mardi 16 Janvier 2018

Thierry, vous êtes le dirigeant de hoomy. Pourquoi avoir créé hoomy?

Autour de moi, beaucoup de personnes : des amis, des amis de mes parents, ont commencé à exprimer une charge liée à leur maison secondaire et je n’arrivais pas à comprendre comment une maison de famille, une maison de vacances, un lieu de partage et de bonheur pouvait devenir un souci ! Nous avons réfléchi, avec mes associés, à une solution concrète pour limiter les charges de leurs maisons secondaires.

Nous avons rapidement compris le potentiel d’hoomy de créer des métiers à forte valeur ajoutée autour du service de proximité. Et il y a aussi tout le volet accompagnement par des experts. Beaucoup de nouveaux acteurs émergent en ce moment autour du gagner plus ! Notre approche est plus pérenne, il s’agit d’équilibrer le budget de sa maison.

Concrètement, qu’apportez-vous de différent aux propriétaires de maisons secondaires ?

Un interlocuteur unique pour répondre à toutes les questions des propriétaires et leur permettre de profiter pleinement et sereinement de leur résidence secondaire. Nous conseillons sur tous les aspects pratiques : autour de la fiscalité, des droits, des avantages, des obligations, de la location, de la valorisation de sa maison à travers les travaux d’amélioration de l’habitat, un sujet sensible qui nous tient à cœur. Un accompagnement simple, pratique pour que chaque propriétaire puisse investir dans sa résidence secondaire et en plus sans se ruiner. C’est du bon sens, vous investissez dans les choses que vous aimez !

Et en plus de cet interlocuteur unique, nous mettons au service des propriétaires, une personne de confiance, notre concierge hoomy. Chaque maison hoomy fait partie d’un « village », il s’agit d’un parc limité de maison à qui nous attribuons une de nos salariées. C’est elle qui assure le suivi, l’entretien, la surveillance, l’accueil des locataires. Elle vous connait et sait répondre à vos besoins. C’est une enfant du pays, elle vit sur place, forcément à proximité de votre maison. Elle est aussi un lien fort avec les acteurs locaux pour faire vivre votre maison tout au long de l’année.

En tant que dirigeant de hoomy, pouvez-vous nous dire en quoi hoomy est différent des nombreuses entreprises de conciergerie qui se développent en ce moment ?

Nous ne proposons pas une démarche spéculative du bien, louer plus pour gagner plus, mais plutôt une démarche patrimoniale ! Votre maison ne vit plus et tout doucement elle perd de sa valeur, nous vous proposons de lui redonner vie, de vous donner envie d’avoir un véritable projet autour de cette maison. En profiter plus et plus souvent, la transmettre à vos enfants, la préparer pour votre retraite, la moderniser, la rénover, la rendre plus confortable, nous nous adaptons à chacune de vos envies et nous allons vous aider à redonner une dynamique à votre maison.

Nous avons comme principale différence d’être les seuls à couvrir l’intégralité des besoins des propriétaires. Et puis surtout chez hoomy, pas d’ubérisation ! Toutes nos concierges sont salariées et formées, ce sont des personnes de confiance qui vont avec le temps tisser un lien fort avec vous et à qui vous n’aurez pas peur de confier votre bien.

Vous avez une ambition en tant que dirigeant de hoomy : la maison citoyenne. Pouvez-vous nous en dire plus ?

En dehors du fait d’être le dirigeant de hoomy, je me suis très tôt intéressé à la notion de « maison éco-responsable » en appliquant des règles simples chez moi. Faire attention au chauffage, à la gestion de l’eau, au choix des ampoules, etc. Et à chaque fois que je partais en vacances dans une maison secondaire louée par son propriétaire, je trouvais qu’il y avait un décalage énorme entre ces bonnes pratiques et la réalité de certaines locations. Comme si en vacances, on ne faisait plus attention à ces règles simples. C’est là que l’on prend conscience du manque d’investissement sur les maisons de vacances. Et pourtant nous parlons de 3,2 millions de résidences secondaires… Il y a un véritable défi à relever.

Pour moi, la maison citoyenne, c’est une maison gagnant/gagnant. Une maison dans laquelle le propriétaire se projette et a un véritable projet d’amélioration. Une maison qui s’intègre parfaitement à son environnement local et qui respecte les nouvelles normes de l’habitat responsable. Et sur l’usage de la maison secondaire, il y a beaucoup à faire, soyons créatifs !

Une anecdote à partager sur une expérience de maison secondaire ?

Je ne suis pas propriétaire, mais depuis très longtemps, je suis « utilisateur »… tout en connaissant de nombreux propriétaires. Plus qu’une anecdote, un sentiment général, le sentiment fort de rentrer dans l’intimité de ces propriétaires et de partager un peu de leur histoire, mais pour ça il faut de la confiance…

Mes meilleurs souvenirs restent les rencontres avec des personnes qui font vivre leur maison secondaire, en partie grâce à la location. Un exemple marquant : une petite maison perdue dans les montagnes béarnaises au milieu des pâturages, sans électricité. Le propriétaire n’était pas aisé, mais il souhaitait rebâtir son bien en respectant l’environnement. Et j’ai pris conscience qu’il louait sa maison simplement pour financer son projet de vie.

Mon pire (désolé chers propriétaires qui se reconnaîtront peut-être) : la literie qui peut vite devenir un cauchemar…

En une phrase…

La maison secondaire est, et restera un patrimoine immobilier. Et comme tout patrimoine, il mérite de l’attention et de l’entretien !